Catégorie : Ici Lyon

Y’a pas que l’étranger dans le monde !

La dernière bataille

Cette fois, c’est parti ! Nous sommes actuellement enfermés dans l’un des salles de l’ENSSIB, et nous tentons de nous répartir les postes que l’on nous propose, de manière à ce que tout le monde sorte ce soir à peu près satisfait de son probable futur…

Je ne vous dépeins pas le tableau. Stalingrad, en comparaison, c’était une aimable promenade de santé… Simplement, dans le cas où quelqu’un de l’ONU lit ce blog, un détachement de Casques Bleus serait fort utile. Rapidement 😉

Un point rassurant : lorsque tout sera terminé, Dieu reconnaîtra les siens. Enfin, s’il en reste quelque chose…

PS : plus sérieusement, le moment est relativement rude, mais tout le monde devrait survivre. Heureusement, pour l’heure, aucun chignon n’a été maltraité.

Chère Flora Tristan

Chère Flora Tristan,

Flora Tristan - lithographie anonyme éditée chez Aubert en 1838, publiée dans Le Charivari n°53, 22 février 1839.JPG

Merci pour ta vie et ton œuvre, qui nous ont inspirés, nous les DCB15 (15e promotion du Diplôme de Conservateur de Bibliothèques). Les dames patronnesses de ton époque en auraient sûrement mangé leur chapeau ; nous espérons quant à nous avoir gardé un peu de ton audace !
Tu serais contente de savoir que nous sommes maintenant parfaitement installés dans nos nouveaux locaux à l’ENSSIB depuis janvier 2007 :

IMGP0515.JPG

L’ENSSIB a fait peau neuve architecturalement, et peut-être est-ce le signe d’un nouvel élan.

Ecole 2.JPG
Bien sûr, tout n’a pas toujours été rose dans notre formation, et nous sommes encore sous le choc d’un décès (brutal, de Pierre-Yves Duchemin, directeur du département des Ressources documentaires) tout récent, alors que notre promotion avait déjà été endeuillée en janvier 2007 par celui, tout aussi brutal, de Marie-Laure Montlahuc.
Nous sommes presque au bout de notre formation et bientôt, nous pourrons, à notre tour, voler de nos propres ailes, qu’elles s’appellent XML ou autres. Encore une fois, merci.
Pour de plus amples renseignements sur Flora Tristan, on pourra consulter l’article de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Flora_Tristan

(Flora Tristan – Lithographie anonyme éditée chez Aubert en 1838, publiée dans Le Charivari n° 53, 22 février 1839 -Courtoisie de la Ville de Paris, Bibliothèque Marguerite Durand)

Défi

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais Manue nous a lancé un défi sur son blog: il s’agit de trouver 5 choses qu’on ne sait pas sur nous…

Qui suis-je ?

1/ La personne qui gère Internet toute seule…. Vous pensiez que derrière vos écrans, des ordinateurs s’occupaient des flux, des images, des sons ? Des clous, oui, c’est cet homme qui a la main sur tout cela ! Et c’est du boulot, je vous assure

2/ Le Virtual Librarian de demain, prototype garanti ENSSIB, en pleine séance de chat, connecté à 35748322 usagers en même temps, et répondant sans suer une seconde à des questions incroyablement complexes comme : “Fromage ou Dessert ? ”

3/ Un DJ entré par hasard à la bibliothèque de l’ENSSIB, en train de mixer son prochain tube, “Index Dewey 999”

4/ L’homme qui fait tomber son portable en panne à force de manger au-dessus du clavier, et qui vient réparer sa machine dans les locaux de l’école.

La réponse est là …. Continue reading “Qui suis-je ?”

Quoi de neuf à la maison ?

Quelques nouvelles de notre école, en vrac et sans garantie de sérieux :

– la bibliothèque est vide et calme, et l’on y croise quelques étudiants studieux. Une bibliothèque, quoi. C’est beaucoup plus drôle quand nous y sommes, à bavasser, à nous marrer, à compter les mouches… euh je voulais dire, à bosser super dur sur nos mémoires !
– le trottoir le plus important du campus Continue reading “Quoi de neuf à la maison ?”

Ici radio Bron

Pas de dépaysement en perspective à Bron, mais on s’y fait, on s’y fait…

J’avais eu des échos assez calamiteux de la part de ceux qui avaient été en stage d’immersion. Après quelques jours, je suis en mesure de vous dire que les locaux sont encore plus calamiteux qu’il n’y paraît : à mon avis, on peut difficilement faire pire. L’architecte devait être ou fou ou vicieux, ou les deux (cet été, en juillet, il a fait 52°C – notez le ‘C’ de celsius, pas farenheit, on n’est pas à NY, ici) dans un des étages : normal, il n’y a pas d’isolation) ; les profs fuient l’endroit (pas la BU, mais la fac en général), les étudiants c’est pas mieux : ici, toute l’activité sociale s’arrête le vendredi midi – et encore, il y a le tram, mais c’est récent… Jusqu’à il y a peu, il fallait se rendre à Bron en Bus.

Heureusement pour la BU et la santé mentale du personnel, il y a beaucoup de changements depuis trois-quatre ans.

La suite au prochain épisode, c’est promis ; là, j’ai une thèse sur le feu.