La semaine est numérique…

Nous découvrons cette semaine les merveilles de la numérisation de fonds (anciens en général) et tout ce que l’on peut faire des vieux bouquins avant/au lieu de les jeter. Après des cours sur les problèmes de droits (ah ben non, on ne peut pas numériser et diffuser tout ce que l’on veut) et les questions plus “politiques” ( QUI – A quel public destine-t-on les documents numérisés ? QUOI – Qu’est-ce qui a suffisamment d’intérêt pour être numérisé, sachant que la numérisation a un coût ?), nous sommes entrés dans le monde magique de la technique (ceux qui suivent reconnaissent le COMMENT) et des manières de numériser, d’océriser, de diffuser les documents.

Tout cela pour quoi ? Eh bien, si l’on croise ce qui précède avec le récent post de Manue, on voit se profiler un bel avenir où nos documents seront disponibles sous forme numérique dans les bibliothèques de Second Life, où nous travaillerons.

L’avantage ? L’avantage, c’est que nous pourrons bosser de chez nous et donc, traîner toute la journée pas douchés, en savates, le chignon défait (le chignon est un élément obligatoire du parfait conservateur ; je pars d’ailleurs bientôt à l’étranger pour une greffe de chignon) : la vie numérique est cool.

PS : en vrai, la numérisation pose de réels problèmes ! Vachement compliqués. Mais très très intéressants. Et coûteux. Il va falloir être particulièrement convaincants avec nos tutelles. Et un peu au point ensuite, lorsqu’il sera temps de traiter avec les maîtres de la technique chargés de réaliser le gros du boulot via des outils informatiques plutôt que par l’intermédiaire des petites mains d’Asie ou d’ailleurs.

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