Quand ethnologie et bibliothéconomie se mêlent ou le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie

Difficile de résumer mes premières impressions de NC sinon par le mot “déséquilibre”. L’île est divisée en 2 ; la moitié de la population vit à Nouméa “la ville blanche” où les prix rivalisent avec Paris pour l’immobilier et l’emportent même quant à l’alimentation (vu hier au supermarché : 8€ le sachet de mozzarella et 65€ la barquette de saumon fumé) tandis que l’autre moitié essentiellement kanak se partage un territoire où la ville la plus importante atteint difficilement les 5 000 habitants. Inutile de dire qu’ici un rééquilibrage politique, économique, etc s’impose. C’est d’ailleurs le maitre-mot des accords de Nouméa.

Comme le sujet du stage porte sur le livre en milieu kanak, je vais être amenée à aller en tribu (terme donné par les colons à la fin 19e aux villages kanak) d’ici la fin de la semaine pour visiter des points-lecture en fonctionnement. Passionnant donc. L’accès se fait par piste en 4×4. Un bon moyen de visiter également. La NC est une richesse pour la faune et la flore mais n’est pas recommandée aux touristes qui cherchent de l’animation. Ici, c’est la nature et le calme. Comme Coralie, je suis frustrée de ne pas pouvoir pénétrer un peu plus dans l ‘ile faute de temps et en raison des difficultés d’accès. Je découvre aussi la personnalité fascinante de Jean-Marie Tjibaou. Saviez-vous qu’il était prêtre? Le centre culturel Tjibaou est d’ailleurs une réussite tant architecturale que culturelle. A suivre donc pour ma visite en tribu.

Bises à tous et merci pour vos contributions bien agréables à lire à 20 000 km.

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