Ici radio Bron

Pas de dépaysement en perspective à Bron, mais on s’y fait, on s’y fait…

J’avais eu des échos assez calamiteux de la part de ceux qui avaient été en stage d’immersion. Après quelques jours, je suis en mesure de vous dire que les locaux sont encore plus calamiteux qu’il n’y paraît : à mon avis, on peut difficilement faire pire. L’architecte devait être ou fou ou vicieux, ou les deux (cet été, en juillet, il a fait 52°C – notez le ‘C’ de celsius, pas farenheit, on n’est pas à NY, ici) dans un des étages : normal, il n’y a pas d’isolation) ; les profs fuient l’endroit (pas la BU, mais la fac en général), les étudiants c’est pas mieux : ici, toute l’activité sociale s’arrête le vendredi midi – et encore, il y a le tram, mais c’est récent… Jusqu’à il y a peu, il fallait se rendre à Bron en Bus.

Heureusement pour la BU et la santé mentale du personnel, il y a beaucoup de changements depuis trois-quatre ans.

La suite au prochain épisode, c’est promis ; là, j’ai une thèse sur le feu.

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