Mois : août 2006

Lire en Irlande

Comme je ne fais pas mon stage d’étude dans une contrée exotique, je me suis senti un peu obligé de vous faire partager mes vacances irlandaises (je sais, je sais, je suis trop bon). Avec, pour vous, amis conservateurs, une sélection spéciale “bibliothèques décalées”.

(En espérant que les photos vont marcher… je les ai mises sur Flickr, mais j’ai pô l’habitude…)


D’abord, ce superbe panneau irlandais, qui prouve l’existence de bibliothèques dans l’île d’émeraude (bon, les palmiers dans le fonds enlèvent de la crédibilité à l’image, mais il paraît qu’il y a le Gulf Stream pas loin…).


Sinon, dans les abbayes en ruine (denrée fort répandue là-bas : décidément, les Irlandais ne sont pas des gens très soigneux) il y avait aussi des bibliothèques, et même qu’on pouvait monter dormir au-dessus après avoir lu des livres ennuyeux (je ne citerai pas de noms, je ne veux pas que ce blog soit lui aussi censuré).


Pour finir, une petite bibliothèque à l’usage des gardiens de phares. Encore un coup de Carnegie ! Il est choupinet ce meuble, non ?

Allez, j’ai assez pollué le blog comme ça, je retourne en vacances !

Lectures d'été

Quelques lectures d’été avant d’être submergé la rentrée littéraire…

Les Trapézistes et le rat d’Alain Fleischer (Seuil): C’est le troisième livre de lui que je lis et A. Fleischer excelle toujours dans la construction narrative de ses romans. Difficile à résumer mais pour faire simple, il s’agit d’un triptyque: dans la première partie un couple en voyage de noces dans une improbable auberge de Transylvanie vit une période orgiaque (attention textes explicites 🙂 ) avec les freaks d’un cirque abandonné (d’où le titre) ; dans la deuxième partie le frère de la mariée raconte l’après-noces où le couple séparé pour des raisons professionnelles s’éloigne inexorablement par peur de ternir la perfection de leur amour ; dans la dernière partie la mariée écrit à son frère une série de lettres pour s’expliquer et comprendre ce qui s’est passé. Le couple n’aura jamais vécu ensemble après leur voyage de noces. A chaque étape, nous sommes obligés de reconsidérer tout ce que nous savons de l’histoire et des personnages.
(Pour plus d’infos sur Alain Fleischer: une petite bio et une interview croisé avec Régis Jauffret sur le site du magazine Lire)

La Cité des jarres d’Arnaldur Indridason (Points): un polar islandais bien dépaysant. Un mort pas très recommandable nous emmène jusqu’aux écueils de la recherche génétique. Filiation, recherche médicale et désespoir ne font pas bon ménage. Cela donne froid dans le dos. Avec le crachin et la brume, il y a une ambiance assez anglo-saxonne.

J’ai été moins convaincu par Le Fugitif de S. Maugham, l’intrigue et style très plats après A. Fleischer.

Et vous quelles sont vos lectures d’été ou du moment?

PS: J’ai aussi beaucoup aimé le film Vol 93 de Paul Greengrass, l’histoire du quatrième avion du 11 sept 2oo1 qui n’est pas arrivé à destination à cause de la rébellion des passagers. Le scénario n’est pas du tout manichéen avec des terroristes pas si surs d’eux et des passagers pas si héros… Nous voyons aussi le désarroi des contrôleurs qui ne savent pas ce qui leur arrive… Pour eux aussi le 11 septembre se passent à la télé. Ils ne savent pas du tout ce que font les avions qu’ils ont perdu…

Bonnes choses de Lorraine !

En plus de toutes les merveilles de ma terre natale (la potée, les madeleines de Commercy, les dragées de Verdun, la questche – ah, une tarte aux questches -, et d’autres choses plus exotiques comme l’estomac de cochon farci – si si…), c’est en ce moment la pleine saison de la mirabelle que l’on mange (enfin, pour moi, dévore) nature, en tartes, en confitures ou que l’on boit (par litres mais avec modération parce que ça cogne pire qu’en 1914) sous forme d’alcool blanc.

On commence à en trouver sur les marchés de France et de Navarre : je vous invite donc à goûter ça, ça aidera les malheureux/ses dont le premier poste sera à Metz ou Nancy à se préparer psychologiquement.

En revenant de Locquierec…

Ni Séoul, ni la Chine, ni le Maroc, ni le Canada, non juste la Bretagne pour quelques jours de vacances. J’ai vadrouillé sur la cote nord de St Malo aux Abers en passant par la cote de granit rose. A défaut de faire le plein de soleil, j’ai goûté à la gastronomie locale: kouign aman, crêpes et fruits de mer…

La météo bretonne est pleine de surprise: alors que le soleil est censé se lever dans l’après-midi, je pars avec quelques belles illusions pour bronzer sur la plage, les nuages persistes et … me voici en moins d’un quart d’heure en slip de bain dans le brouillard. Merci Météo France! Il a fait ni plus froid… ni plus chaud qu’ailleurs et pas de demi-journées entières de pluie. Il est a souligné que même par temps gris le paysage reste beau!

Aber 1

J’ai particulièrement apprécié la région des abers (au nord de Brest) qui est sauvage et envoûtante. Ce bord de mer est varié avec des plages ainsi que des zones un peu chaotique où se mélangent des îlots, des récifs, la terre et la mer. A marée basse, on peut s’y promener, par exemple près du phare de l’île Vierge au bout de l’Aber Wrac’h. L’expérience est saisissante! Il y règne une atmosphère un peu fantastique…

Aber 2

A noter aussi un chouette festival de spectacles de rue à Morlaix. Après avoir eu du mal à digérer un sabre avec Makadam Kanibal et m’être réjouis du panorama foutraque du 20ème siècle avec Artonik, j’ai bien retenu les conseils du clow Jackie Star pour ne pas rater une intervention en public.

Encore quelques jours de repos en Alsace avant d’attaquer le stage… Cela sera l’occasion de vous faire découvrir une partie de cette région.

l'ifla à Séoul

salut à tous,

aujourd’hui mardi, le congrès de l’ifla à Séoul en est déjà à mi-parcours. il y a beaucoup de monde de partout dans le monde, avec des séances de travail, des débats et des réceptions dans tous les sens. j’essaie de prendre plein de photos et je vous prépare un compte-rendu dès que je rentre (ou plutôt dès que je peux enfin me poser aux états-unis)

à bientôt,

amélie

ps1 : vous remarquerez que j’ai récupéré les accents, malheureusement sur un clavier coréen configuré en québécois : cad qwerty avec des accents cachés derrières des touches inhabituelles

ps2 : pour répondre à Anne, les deux premiers jours j’étais un peu appréhensive par rapport à la cuisine coréenne, mais depuis je me suis habituée, et c’est très bon. certes, on n’évite pas quelques surprises (comme la galette de pommes de terre aux tentacules de poulpe) mais à partir du moment ou j’ai appris à maîtriser les baguettes un minimum et à ne pas me servir dans les plats trop rouges, je me suis régalée

en chine

salut tout le monde

je ne vous envoie pas encore de photos parce que j ai peur de pas faire le bon format et d etre grondee par le CPE D. B.   

pour l instant je descend petit a petit dans le sud en alternant entre petites bourgades de trois millions d habitants et lieux sans trop de touristes. je dis sans trop mais ici on ne peux pas vraiment eviter de voir du monde. je n ai jamais vu autant de gens de ma vie, d ou ma remarque  c est tres chinois ici….

sinon la bouffe est delicieuse et on ne s en lasse pas du tout, et ca n a rien a voir avec les restos chinois en france.

pour parler stage, la bib du centre culturel de pekin est vraiment agreable, mais surtout j ai vu la bib nationale  celle qui abrite le fonds ancien et c est incroyablement beau. je vous envoie une photo des que possible.

pour finir j ai un appel a faire a tous, que vous soyez a l etranger ou en france, chacun pourrait il ramener quelques graines de plantes typiques, c est pour un projet dont je vous perlrai plus tard sur le dite de lasso.

a bientot 

 

 

 

 

Meuse, l'oubli….

C’est moins glamour que la Tunisie ou Lyon, mais je suis revenu sur les lieux de mes crimes. Voici donc la Meuse telle qu’elle s’étale à Dun-sur-Meuse, le bourg tout proche de Stenay, bourgade tranquille où j’ai traumatisé des générations d’élèves.

Ici, nulle BU, pas de manuscrits médiévaux, mais des canards et des péniches, ce qui repose et donne envie de relire Simenon. C’est aussi ici qu’est mort le sculpteur Ipousteguy dont quelques oeuvres sont sur la place voisine de l’Opéra de Lyon – eh oui, tout est lié…

Dun_sur_Meuse.JPG

PS : Le titre “Meuse, l’oubli…” a été emprunté à l’écrivain Philippe Claudel.

Quelques photos de Tunisie…

J’espère que ce n’est pas trop lourd ; j’ai bien eu un message de Daniel en réponse à cette question de la taille/poids des photos : réponse typique d’informaticien (“tu n’as qu’à faire comme ça”… eh ben, justement, “comme ça”, moi je sais pas…).
Si le site est indisponible ce sera de ma faute… toutes mes excuses par avance. Sinon il se peut aussi qu’aucune photo ne se charge (oui, je sais, des fois j’ai l’impression d’être débile. Il faut bien aller dans Fichier, choisir le fichier ? Ou alors c’est le Mac que j’utilise momentanément (;)) qui refuse de charger…)

en tout cas, merci à Alix qui veille (des fois que les horribles Gridarix, notoirement ennemis des conservateurs, décideraient de faire une descente sur l’ENSSIB…)

tunisie_light.JPG